mardi 24 mars 2009

Mali, pourvu que ça roule

... Enfin !... enfin.... pas d'expos sur le feu, pas de bagages bouclés, du temps devant moi, un ordi tout neuf...  vous allez l'avoir, mon vagabondage malien (20/12/07 au 25/02/08...) 

mais avant, 

 

 

HOMMAGE A TOUT CE QUI ROULE ET TRANSPORTE 

MALI, moteur 

avec toute ma reconnaissance

 

Le Lion Rapide Taxi-brousse Mali

 

Toutes les photos s'ouvrent plus grand. Donc à vous de cliquer dessus ... elles vous le rendront bien.


   motos mangas  

... celle de Mahmane,Moto manga tous terrains Mali

qui m'a amenée à Siby
depuis Bamako
par des pistes instables
de sable rouge,
à l'arche de Kamadjan
et aux chutes de Djéni,
et qui m'a bien rendu service
dans la course aux papiers
et au bus dans Bamako.

 



... en quantité, en ville comme en brousse, des petites motos pétaradantes, fabrication chinoise aux couleurs vives, desighn d'angles, zig-zags et éclairs, et paraissant tout droit sorties de mangas. Plus d'une fois elles m'ont permis des escapades improvisées, négociées avec leurs propriétaires. Souplesse et réactivité si on n'est pas trop regardant sur les règles de sécurité... adrénaline dopée, c'est vrai.

  

chinoise moto joueuse Parking motos Marché au bétail Sahel Mali

  1. à Mopti   
  2.    
  3. à Fatoma, Bergers Peuls, marché aux zébus 

 

 

     Taxis brousse   

  Gare routière de taxis-brousse Mopti Mali

là, vous êtes à la gare routière de Mopti, qui ressemble comme deux gares routières à une autre gare routière. Vous pouvez y prendre, dans l'ordre croissant des prix, une "bâchée", un fourgon ou une berline...(ci-dessous à la gare routière de Djenné)

  

Station des taxis-brousse Djenné Mali 

Tendez l'oreille, les destinations sont criées, sinon, demandez... profitez-en pour demander aussi autour de vous, tant que vous y êtes et pour info, le prix de la course. Mais rassurez-vous, le Syndicat des Transporteurs Routiers Inter-Urbain veille au respect des règles et au partage du travail : prix fixes en fonction des destinations et pas de concurrences déloyales sinon, attention!... grosse, très grosse colère et amendes (j'ai vu, à Bandiagara).... 

 

gare routière de Djenné : une salle d'attente-guichet de fortune, une table
et deux bancs bricolés à la Mimile sous un toit de branchages entre les arbres
...
je ne le dirais jamais assez : ouvrez donc les fotos en 1 clic! dessus ...

Bureau du Syndicat des Transporteurs Routiers Inter-urbains Mali taxis-brousse et bâchées Djenné Mali 

Les véhicules partent quand ils sont pleins. Ainsi, à Djenné (ci-dessus), pour rentrer à Mopti, j'ai attendu en vain qu'un taxi se remplisse, ma place déjà payée. J'ai finalement , avec l'accord toutefois du responsable du syndicat qui m'a remboursé mon billet, opté pour partir avec un fourgon indépendant...
 

Fourgon minibus transport public Mali ... lui!... Quoi?...ce chargement?...bof...


en voici un mieux...    L'art du chargement sur minibus 1 Mali 

L'art du chargement sur minibus 2 Mali         L'art du chargement sur minibus 3 Mali

 

transport voyageurs façon boîte à sardines Mali

à l'intérieur d'un fourgon, ça donne ça (ici, en route vers Fatoma), trois rangées devant la mienne sans compter celle du chauffeur et comptez en encore deux derrière... jamais vu auparavant de sièges auto aussi étroits, fabriqués spécialement pour, super dossiers tout en hauteur, capitonnés d'orange pétant, 5 places par rang avec strapontins repliables au centre pour ne rien perdre. Le monsieur au turban vert occupe un strapontin  et moi, de même...


 

Gaz d'échappement dans l'habitacle Taxi-brousse Mali

à l'intérieur des "taxis" réputés plus confortables, ça peut des fois donner ça ...

 

 

... tuyau d'échappement cassé qui libère les gaz dans la cabine. A la troisième rangée, à l'arrière, là où la fuite est la plus dynamique, après quelques kms, brouillard à migraine et fenêtres bloquées... Je vais descendre très vite, au relais qu'on voit sur la gauche et changer de taxi, mais avant, j'ai le temps de comprendre (on ne me laisse pas à l'écart, on me traduit) que le papy devant, qui a payé 2 places pour avoir le fauteuil pour lui tout seul, n'est pas content du tout, accoudé à sa fenêtre ouverte :
très fâché, il a honte, très honte, pour mon voisin malien assis furieux dans le monoxyde de carbone,
comme moi, qui râle et s'emporte contre le chauffeur puis contre le papy qui continue de lui reprocher, sans jamais le regarder, de ne pas faire honneur à son pays, non, ce n'est pas bien, il ne devrait pas critiquer ce qu'il a la chance d'avoir alors que le Mali, il le sait pourtant, est si pauvre!... Mon voisin n'a pas du tout l'air d'être d'accord pour donner sa vie pour son pays de cette manière-là.

 

 

Les BACHEES sont mes chouchous :

 

Bâchée que j'aime Mali

Une bâchée, c'est déjà en soi quelque chose d'assez fantastique à mes yeux de...( OK... je sais... je sais ) de touriste ( le touriste... l'équivalent d'une ethnie au Mali, très bien identifiée par les autochtones, avec ses rites, sa culture et surtout ses besoins propres et, pour certains, on pourrait dire aussi ses territoires).

Mode d'emploi :     
Prenez une vieille peugeot plateau, du genre qui vous paraît bonne pour la casse, bien emboutie de partout, bien déglinguée et cabossée-rouillée. Mettez tout autour du plateau une méchante planche qu'on appellera banc  et bien sûr, au sommet, l'indispensable galerie aux ressources exponentielles (plus on rentre de clients, plus elle peut porter).
 

 

En cours de route, la jauge "plein" peut se révéler extensible. 

Ensuite, entassez les clients. Quand il semble qu'il n'y a vraiment plus aucune possibilité de rajouter quelqu'un, montrez avec fermeté au client suivant les 2cm plausibles entre deux personnes, et ça devient une place. Surtout ne doutez pas, c'est de votre détermination que dépend l'existence de cette place. Les passagers se soumettront sans problème à votre autorité et ainsi vous pourrez transporter, en tenant compte des deux places dos-à-dos sur la roue de secours posée sur le plancher, 18 adultes, 4 enfants, 3 bébés que les mères allaitent en chemin, un cabri et, dans la cabine, avec le chauffeur, 2 ou 3 passagers de plus. Les poulets accrochés vivants à la rambarde à l'extérieur, par bouquets, tête en bas. Sur le toit, une chèvre saucissonnée qui va hurler pendant tout le trajet, coincée entre les ballots en tous genres, les sacs de mil, un vélo, un peu de bois... et mon petit sac à dos léger que j'ai eu la bonne idée de mettre dans une housse car... poussière, vous croyez connaître?... vous êtes très loin du compte.

Enfin, tout le monde y met du sien, on s'arrange, même pas de glace à rompre, le contact est immédiat et la solidarité fait le reste... et s'il le faut, les clients du taxi suivant poussent et on démarre. Amortisseur?... est-ce que ce ne serait pas ce truc parfaitement inutile qui casse  sur les pistes ?... et franchement, les freins, avec un bon avertisseur est-ce bien nécessaire ?...

 

Camions...

album-photo CAMIONS Mali

album Mali-transport...camions

   

Bus...

   

Sotroma Transport voyageurs Mali

A Bamako, ce type de minibus, beaucoup de Toyota, jouent le rôle de services de bus urbains. Très nombreux, appelés "Sotroma", ils sont alors équipés de bancs en bois le long des parois, et pas de vitres aux fenêtres.

 

 

Sièges relookés tissu d'ameublement dans les bus Mali

Pour le voyage, grands bus, plusieurs compagnies vous promettent toutes l'excellence et le confort... Bani "l'excellence", "un loisir, un plaisir", Binke "votre satisfaction est notre défi", la STV, "le plaisir de bien voyager", "les bus nouvelle génération"... de grands panneaux publicitaires vantent leurs mérites.

 

 

 


Bus récalcitrant, voyageur coopérant Mali

 

... il faudra peut-être pousser un peu au démarrage, avant... arrière...

 

 

 

 

Prière à l'heure de la panne Mali

... et après l'arrêt prière, dans une lande déserte, après que le moteur ait refroidi, que les hommes se soient soulagés et les femmes abstenues...

 

 

 


 

 

 

 

Panne de bus en rase brousse Mali

    ... à suivre


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Posté par amilaba à 04:35 - Commentaires [3] - Permalien [#]


lundi 23 mars 2009

GPS... BAMAKO/Siby

Guide pour Promenade Sensible

Mes premiers pas au MALI et premières adaptations nécessaires ... Une escapade en Pays Mandingue... Ce n'est que le début du voyage.

 

carte Bamako Siby situation Bamako Siby

 

Chaque lucarne ouvre sur un récit illustré... clic !

 

Bamako 1        Siby        Bamako 2
1.BAMAKO 1              2.MALI. Siby            3.BAMAKO 2

 

                                    Bonne lecture...


index_mali
Ce (court) carnet est le premier des 4 carnets consacrés au Mali. Pour continuer le voyage, je vous invite à les découvrir en cliquant sur l'icône que voici ...    > > > >

xxxx

4 ?... 5 en réalité... car en annexe, un 5ème carnet regroupe toutes mes expériences liées au transport au MALI, une bonne partie du voyage, intéressante en elle-même.

sommaireRVRRAPPEL : On peut accéder à tous les carnets de ROOTS VOYAGE ET RETOURS depuis la colonne de gauche sous l'étiquette...


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I N D E X                          
G É N É R A L                      


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Posté par amilaba à 23:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bamako 1

... Adaptation

 

Voilà, j'y suis !... avec plusieurs heures de retard, Aigle-Azur me libère à BAMAKO aéroport  . Grand soleil. (jeudi 20 décembre 07.... la date a son importance, vous allez le comprendre...)

Formalités étonnamment rapides par rapport à ce que je craignais. L'aéroport est en travaux. Récupération des bagages insolite : en attente de leurs propriétaires, posés tout en vrac sur le sol juste avant la porte de sortie. Chacun se sert puis fait contrôler son titre bagage par une autoritaire matrone en uniforme plantée entre bagages et sortie. Elle m'autorise le passage.

Dehors, une allée d'honneur formée par les gens en attente de voyageurs, ... et moi, est-ce que je vais être attendue encore, 3 bonnes heures après mon RV ? ............ WOUAIS!!!... parmi les écriteaux tendus à bout de bras, je repère écrit à la craie sur une ardoise d'écolier : Mirièle...(sic) c'est bien moi. Taxi et en route pour l'auberge. J'ai rarement eu une arrivée aussi fluide en descendant d'un avion.

Dans cette page, les photos s'ouvrent comme toujours dans plus grande fenêtre si CLIC dessus.

Auberge DANAYA... chambre double ventilée, 7000 Fcfa la nuit, quartier Badalabougou, tout près du fleuve.

 

Découvrir BAMAKO centre ville. Je fais connaissance avec les SOTROMA, des fourgons qui jouent le rôle de transport en commun (voir Mali, pourvu que ça roule 1). Aucun problème pour en trouver un ... mais savoir lequel prendre, où le prendre et où s'arrêter ?. ... ça....!?  Je laisse ma timidité au fond de la valise, faut demander, demander et encore demander... c'est tout bénef : j'engrange ma petite moisson de sourires... et simplicité et naturel comme une trame partout.

Par quoi commencer?... l'adaptation la plus compliquée n'est pas de passer de -3° à +38°...

Dans un premier temps, ma prise de contact avec le pays n'est pas si simple. Je me frotte les yeux : oui, oui, je suis bien à la capitale, Bamako !... pas dans un bidon-ville de périphérie d'une ville latino-américaine... oups, je ne voyais pas les choses comme ça ...

Le choc pour moi est d'abord dans cette impression : le sentiment d'un centre ville qui aurait pris forme sur une décharge publique avec les matériaux récupérés sur place... le look de certains ministères!... certaines ambassades !!!... les magasins... des cahutes de guingois à touche-touche sur les trottoirs... les immondices...

Sentiment exacerbé par le fait qu'il ne pleut pas en cette saison. Conséquence : un air surchargé de poussière rouge, vraiment et bien plus que ce que je connaissais au Sud Maroc. Brouillard permanent sur la ville. Pollution à la hauteur. Sur les feuilles des arbres, dont on ne voit plus la couleur verte, l'envie de prendre un chiffon et de tout épousseter....

 

boubou

... et, un défi dans l'inconcevable poussière qui recouvre tout, l'aspect extrêmement soigné chez beaucoup dans les vêtements, tissus bogolan et bazins, amidonnés, repassés ... pas mal osent le blanc, impeccables jusqu'au sommet de leur calotte immaculée. On sent que ça compte ...
à des carrefours, j'ai vu des femmes entourées de bassines mousseuses à qui donner le linge à laver.

 


... Après 4 ou 5 jours, mon oeil apprend à faire des discriminations dans cet univers. Je commence à identifier dans ces cahutes uniformément bidouillées, bancales et sous cette poussière-terre, ce qui peut être une alimentation, un resto, un endroit où se procurer carte de T..... Je me fais joyeusement allumer et je fais avec, c'est le prix de la leçon.

Je réalise intimement cette évidence : je ne fais pas, mais pas du tout, couleur locale...Sensation déconcertante.
Passer inaperçue ne fera pas partie du voyage.

Adaptation bousculée aussi par le fait que le visa d'un mois pris au départ pour le voyage-voiture initialement prévu finalement avorté à Marrakech ne colle pas avec la date de retour avion, il manque 5 jours... donc démarches administratives en vue, je m'attends à des trucs pas simples ... et bien sûr, aujourd'hui vendredi 21 décembre, tout est fermé, car c'est la Tabaski, la fête du mouton... Je découvre qu'ici, ça prend une dimension de fête collective, on danse dans tous les coins toute la nuit...
Pas d'espoir de quoi que ce soit côté papiers avant lundi.

Aussi, j'accepte les services d'un guide pas officiel du tout venu chasser le client à l'hôtel, et vais m'échapper pour le Week-end à Siby, en pays mandingue... (images dans le message suivant, Siby).

 

Heureusement, le NIGER...

 

pirogues de pêcheurs et bidons pour fumer le poisson

 

En sortant de l'hôtel, à droite
large rue de terre vers la grande avenue

à gauche, au bord du fleuve, un quartier de pêcheurs,
petites cases rudimentaires,
la vie dehors, les petits gestes du quotidien,
les familles dans la rue...
se sentir indiscret... peut-être...

pinasses pêcheurs

pinasses pêcheur

pinasses pour touristes

pinasse dite "touristique"

... et puis, tu apprivoises ce sentiment,
rentrer dans l'intimité des gens...
la rue te revient, publique.

Plus loin, sur les rives, des jardins très verts, essentiellement de salades. Finalement, je préfère aller au centre en longeant le fleuve qu'en utilisant les services des Sotroma, à peu près 1/2heure...
  et abruptement accolées à ces cases rudimentaires, des villas luxueuses dans jardins barricadés... avec gardien devant l'entrée... rues balayées... l'ambassade d'Allemagne est dans ce quartier, belle maison.

Maintenant, j'ai bien identifié que cette zone terreuse pas trop bien définie encombrée d'étals et...d'immondices, ben oui... correspond bien à une rue et pas du tout à un chemin privé. Ce que je pensais être une rue n'en est pas du tout une, ça s'appelle "le goudron"...
On te dit : "quand t'arrives au goudron, tu continues jusqu'au deuxième carré..." et tu dois comprendre "rue" à la place de carré.... tout ça est très simple, vois-tu...

On passe le Niger sur le long pont des MARTYRS, vacarme, presse, véhicules en tous genres et grand nombre.

Dans ce quartier Badalabougou, des ONG à la pelle, de toutes nationalités : allemandes, canadiennes, françaises ... on prend conscience là d'un phénomène qu'on va croiser plus d'une fois par la suite, à travers le pays... Khadafi a fait le goudron vers la Guinée, l'Iran a financé l'hôpital... plus les tas de coopérations en tous genres qui affichent leurs officines et leurs intentions dans des panneaux aux carrefours.

 

manger?... j'aime bien les gargottes de bord des routes

p'tit déj, oeuf frit ou beignets mil et café
(nescafé, qui donne donc son nom à ce type d'étal)

repas, souvent 3...4 plats proposés,
largement arrosés de gras
à base de riz ou bananes plantain dans bassines,
table et bancs de fortune

gargotte à Moptigrillades et bon gras

Dans celle-ci, c'est l'opulence,
elle mérite bien le nom de Restau
2 places assises client à droite ...(photos prises à Mopti)

ou alors, troquet...
face au Foyer d'Accueil de la Mission Catholique...

restau à Bamako

...pour les thés et eaux minérales en terrasse

patron d'auberge Bamako

le patron

et puis bien sûr, le BAFING, pour sa cour et sa cuisine
dans le quartier du fleuve,
pause détente...


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dimanche 22 mars 2009

MALI Siby

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SIBY
escapade en pays mandingue

Les Monts Mandingue, Mali

 

... Ainsi donc, ce samedi à l'aube, sur moto-manga, cramponnée à un vrai-faux guide un rien roublard, mais aussi sympathique, je fais route vers Siby...

Faîtes-vous plaisir... CLIC! dans photos >>>>> PHOTOS agrandies... c'est mieux!Siby, village à une cinquantaine de kms de Bamako, sur la N5 vers la Guinée (route financée par Khadafi). Cases en banco (briques argile/paille/bouse ),
   + des petites sur pied, étroites comme un tube et qui servent de poulaillers,
   + des plus grandes et circulaires, forme traditionnelle, où logent les femmes (chacune a sa case),
   + des carrées, un emprunt selon mon guide, influence de la forme de maison apportée par l'usage du magnifique parpaing béton utilisé par les gens qui peuvent se le payer en association avec un toit de tôle (imaginez un peu comme c'est bien adapté!)... mais la plupart ne peuvent pas encore s'éclater dans ces étuves modernes et sont pour l'instant condamnés à bénéficier des qualités isolantes du banco et des toits de chaume... pour combien de temps ?... car, contre-partie : entretien contraignant, la saison des pluies malmène les constructions traditionnelles .

 

J'ai logé chez une famille Bambara. Le chef de famille, un monsieur âgé accueillant, m'accorde une case à partager avec mon guide dans sa concession (l'ensemble des cases de cette famille). Case que j'ai laissée au guide. Il y a dormi à côté de sa motocyclette qu'il ne voulait pas laisser dehors. Pas fana de l'odeur d'essence, j'ai fait sortir mon lit au-devant de la case, dans une minuscule cour privative délimitée par des nattes sur 2 côtés et également recouverte d'un toit de nattes. Avec ma moustiquaire de voyage, nuit superbe... les animaux de base-cour en liberté viennent se balader presque dans mes pattes : chevreaux, poules et cohortes de poussins... mille petits bruits... grand calme.

 

"Mireille" étant difficile à prononcer pour les femmes qui me reçoivent me voilà rebaptisée MARYAM. Mon guide, lui, a décidé que je suis sa mère adoptive, plus moyen de le faire renoncer à me surnommer "maman"....ce qui lui permet de trouver pas mal de situations où exercer son humour... je n'ai pas d'autre choix que d'en prendre mon parti et moi aussi jouer... Le rire vient facilement, la taquinerie est très appréciée... malheur aux paranos!

La vie se passe dehors, on se lave (douche-bassine), on se soulage entre des murs sans toit, protégé des indiscrétions par une entrée en chicane.
Les femmes préparent la cuisine dans l'aire commune entre les cases, accroupies par terre... On mange au même endroit, évidemment avec les mains, dans le plat commun. Egalement accroupis, un cercle de femme, un cercle d'homme... Une sauce brune, la viande, très peu de maigre, beaucoup de morceaux de gras et de ces trucs durs que jusque-là, dans l'opulence dans laquelle nous vivons en France, j'avais considéré être du déchet et que, j'avoue, je ne suis pas encore prête à pouvoir avaler... Pas d'électricité ... le soir, manger ainsi dans l'obscurité est problématique pour la néophyte que je suis.

mon hôtesse à Siby, Mali

Mon hôtesse

préparation des beignets de haricots 1, Malipréparation des beignets de haricots 2, Malipréparation des beignets de haricots 3, Mali

la veille, sur des tissus étendus au sol,
des centaines de tout petits haricots blancs mis à sécher
tôt au matin de ce dimanche, le bruit du pilon
de l'eau, du sel... cette farine devient pâte à beignets,
lisse... cuisson à l'eau.

Le chaudron... je le reverrai...

de tous les coins du village,
on vient acheter pour quelques centimes ces beignets
qu'on emporte enveloppés dans une feuille fraîche
z'avez oublié?... CLIC!/photos = + grand, + beau...

 

Les ENFANTS...

 

élégantes adolescentes, Siby, Mali

à Siby, tout fonctionne avec des associations
d'abord, l'école, la santé...

...plus le tourisme... J'ai trouvé bien comique un commentaire du guide "petit futé" disant que dans ce village, on ne voyait pas souvent de blancs!... ces enfants sont au contraire bien plus familiarisés avec le "blanc", qu'ils accueillent simplement, avec naturel et gentillesse, que d'autres...tels ces enfants d'un quartier de Bamako réservé à des familles de militaires dans lequel les enfants sont venus me voir dans la maison qui m'offrait le thé.. Me regardaient comme si j'étais une curiosité monstrueuse. S'agglutinaient tout excités et  s'enfuyaient au moindre de mes gestes en poussant des cris.

 

photos!....photos!...

les maternelles, Siby, Malienfants, Siby, Mali

super jeu!...

Les enfants de Siby ne m'ont rien demandé.
Tout contents simplement de me saluer.
En cela, ils font comme leurs parents
qui ne m'ont jamais laissée passer
sans me dire un mot gentil avec un sourire de vrai accueil

Au fait... à Siby, bonne terre :
2 récoltes de mangues par an!...
ils sont pas peu fiers!...

 

La cascade de DJENJI et l'ARCHE DE KAMADJAN
Cliquez donc dans les photos, elles vous le rendront bien...

Dans les monts mandingues tout proches :

en marche vers la cascade de DJENJI, Mali

 

 

Rochers striés, Monts Mandingue, Mali

La cascade de Djenji, pas impressionnante en cette saison...

Cascade de DJENJI en décembre, MaliPiscine naturelle 1 à DJENJI, Mali
Piscine naturelle 2 à DJENJI, Maliberges abruptes, DJENJI, Mali

La rivière en amont, en haut de la cascade,

en amont de la cascade de DJENJI, Mali

en aval, au sortir du petit bassin...

départ de la rivière au bas de la cascade de Djenji, Mali

petit débit de saison sèche, DJENJI, Malirives encaissées 1, DJENJI, Malirives encaissées 2, DJENJI, Mali

... dans les environs, bonnes balades dans les montagnes,
grottes et surtout, l'attraction du coin!

Arche de KAMADJAN 1, Mali

c'est un chef qui aurait voulu prouver sa force...
il aurait enfoncé la montagne d'un coup de poing!

Arche de KAMADJAN 2, MaliArche de KAMADJAN 3, Mali

panorama depuis l'Arche de KAMADJAN, Mali...partout, plein d'endroits   
où il aurait été superbe de camper...   

vue sur la vallée    

Prochaine étape, retour  Bamako,   
retrait visa...   
et en route pour SEGOU   
et le rendez-vous avec les potières...   

 

à suivre...


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samedi 21 mars 2009

Bamako 2

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RYTHMES...
... et possibles

 

Lundi 24/12... visa...

Mon guide, un rien roublard mais très sympathique, s'est plus que bien payé ces deux jours en pays mandingue, je le sais maintenant... sans compter la culbute sur une carte SIM que ma naïveté de toubabou fraîchement débarquée, et donc en manque de repères, lui a permis de ramasser...
Arnaque?... pour moi, non, je l'ai dit plus haut, c'est le prix de la leçon... à moi d'apprendre... faire connaissance avec... prendre la mesure de....

Arnaque?... pour mon guide, non, peut-être 4 ou 5 fauteuils en bambou pour le restau qu'il est en train de reprendre ("Mohammed à la Casa")...c'est juste "business"...
et puis,... une fois ces affaires réglées... Mahmane m'a été d'un grand secours ... vraiment ! et sans demander contre-partie
... pour la suite, m'a béblayé le terrain, apporté son aide et celle de sa moto sport, fait gagner un temps fou et permis d'épargner mon capital résistance au stress... a finalement bien joué son rôle de fils adoptif de plaisanterie (voir Siby).

VISA... Ainsi donc, dés 8h30, ce lundi, Mahmane vient me chercher, quartier Badalabougou, sur sa moto sport, (casque?... rétro?...je ne sais même plus que ça existe), retour vers centre pour dire trois mots aux maçons qui rénovent son restau, petit déj. et fissa à travers la ville jusqu'au quartier des administrations, direction bureaux de la Sûreté Nationale. Dépose demande visa rapide, mais, déception, trop de demandes, pas de visa avant mercredi...

J'avais envie de voir Bamako de haut... hop!... moto-manga et chauffeur me font grimper sur l'une des trois collines qui dominent la ville. Tout en haut, la route aboutit tout droit sur la façade d'un hôpital, nous sommes à Point G (hôpital baptisé donc logiquement "hôpital Point G", lettres étalées sur la façade). Petit chemin à droite, nature et vue superbe sur la ville...

... et puisque nous sommes là, repartons un peu plus loin, dans un quartier résidentiel, visite à une soeur de Mahmane, thé... enfants effarouchés...

pour le bonheur de l'épouse malienne... j'y rencontre pour la première fois, mais non la dernière, ce goût malien pour l'esthétique des séries de marmites émaillées aux décors floraux de couleurs vives qu'on empile en pyramides au sommet de buffets rétros, plusieurs séries côte-à-côte, qui semblent ne jamais devoir être utilisées pour leur fonction première...

au marché, à Ségou

 

 

Mardi 25/12... et oui, Noël!...

Que Marylène et Sophie, nièces chéries, soient rassurées, ici comme au Maroc, celui qu'elles savent avec sa canne sucre d'orge et sa peau toute rose sous sa barbe blanche est bien arrivé depuis Taïwan dans son manteau rouge et se balance en bouquets dans les mains de vendeurs ambulants plus basanés tu meurs....

Une fête, ça ne se refuse pas... ce pays à plus de 85% musulman ne va pas faire l'impasse sur cette belle occasion. Donc... administrations fermées aujourd'hui...

Toute la nuit dernière, bel exemple d'oecuménisme, danse et musique dans les "maquis" au bout de la rue "Bla Bla", rue de l'hôtel où je loge...

le "maquis" ?... y en a pas mal à Bamako, il suffit d'un comptoir où servir à boire, au mieux de quelques musiciens, mais plus souvent d'une méchante sono nazillarde branchée plein plein pot, une salle éventuellement, mais s'il n'y en a pas, pas de problème, on danse à la nuit dans la rue-poussière...et il y a foule.

J'en profite encore bien ce soir car demain, je n'en doute pas, retrait du visa, achat ticket bus... et bus, destination Ségou...

Mercredi 26/12... Sûreté Nationale... Visa...

... Après avoir attendu que la Tabaski, fête du mouton, passe, puis le week-end, puis Noël, férié évidemment... voilà qu'au moment de récupérer mon passeport, impossible, ordinateurs en panne... ce qu'il y a de sympa, c'est que je peux circuler d'un bureau à l'autre pour chercher les infos et parler à des hauts fonctionnaires aussi simplement que je parle au boulanger du coin de ma rue.... et dans tous ces bureaux où tout le monde circule, personne ne peut me donner l'info que détient celui qui est à 1 mètre de lui... c'est ainsi que de bonds en rebonds, j'accède au personnage le plus haut placé du service pour ensuite de renvois en renvois redescendre tous les échelons en sens inverse sans en sauter aucun... et, finalement, à 11h : "revenez à 14h" ...inch Allah!...
Avec ce sentiment de m'être promenée dans les locaux de la Sûreté du Mali plus librement que dans les bureaux directoriaux de l'établissement où je travaillais l'année passée.

Bon!... hé bien... OK...
Sur la moto-dispo qui m'a adoptée et bien facilité les choses, j'ai fait ensuite au pas de charge d'un bout à l'autre de la ville, hôtel pour assurer éventuelle nuit supplémentaire, vérifier possibilité de report du billet de bus que j'avais en poche pour 15h, resto le Bafing... pause,... retour Sûreté, 14h, bureaux ouverts à tous vents, personne en vue... sortir une gradée en uniforme bleue de sa sieste, piocher moi-même dans un vieux carton en attente par terre dans un coin et passer en revue les quelques passeports qui s'y trouvent et miracle!... je suis parmi les heureux élus!!!... visa y es-tu?....OUIIII...tchao, j'emporte.... Retraverser la ville? passer à l'hôtel?... essayer d'attraper le bus ?... Mahmane ne pense pas que ce soit jouable avec un taxi...
Allez,.... grimpe !... Mon chauffeur fait le sprint jusqu'à l'hôtel, charge mon gros sac cargo entre lui et le guidon, moi derrière avec mon petit sac à dos plus le sien par-dessus et reprise du sprint jusqu'à la gare routière bien excentrée... et chance! .... j'ai pu prendre mon bus surchauffé. Mahmane, merci...

Ceci n'est pas un exploit, c'est un fonctionnement tout-à-fait banal...

Prochaine étape, SEGOU. Plus exactement KALA ou Kalakouro (kala le vieux), village de pêcheurs, sans eau (un puits récent payé par des occidentaux), sans électricité, de l'autre côté du fleuve. Campement dans une famille de piroguiers, du nom de MAÏGA. L'un des hommes de la famille doit venir me chercher à la gare routière et me ramener dans sa pirogue.
J'ai peut-être pas besoin d'avoir Libé sous le bras, il va me reconnaître ?...


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Clic! dans l'icône ci-dessous                                                  SÉGOU
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vendredi 20 mars 2009

Je campe à SEGOU

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Bamako 2

 

 

 

kalakoro, face à Ségou MALI
Plus exactement, là, à Kala,
KALAKouro, Kala le vieux
face à Ségou
village BOZO, vous dit-on...
BOZO?... l'ethnie des pêcheurs

 

ce 26/12/07
et pour quelques jours dans une famille SONGHAÏ
chez Salif MAÏGA
Salif
   Piroguier...
pour le bonheur des touristes
  ainsi que son frère Amadou

la traversée du Niger SÉGOU Mali

...arrivée à la nuit
jeune piroguier SÉGOU Mali
à la gare routière
et traversée du Niger sous les étoiles

Ma tente m'attend sous un auvent
au-milieu de la famille Maïga,
des enfants, des femmes...sur des nattes,
c'est l'heure du repas

famille SÉGOU Mali

 

...c'est aussi la fête dans une case voisine, la musique toute la nuit et encore au matin
quelqu'un se marie.
et j'entends, au lever du jour,sorti d'une radio proche, infos en français, le mot "Sarkozy"...

 


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jeudi 19 mars 2009

à Kala, mon premier campement

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Je campe à Ségou





tente sous l'auvent Chez les Maïga SÉGOU Mali
sous l'auvent, la tente claire, je dors là

le 2ème jour, j'ai des voisins
une famille, 4 personnes
ils repartiront avant moi

au devant de ma tente, je vois...

 

un grenier grenier rudimentaire Mali

des maraismarais SÉGOU Mali













et la brousse...brousse Delta intérieur du Niger Mali
où il ne faut pas aller,
monde de toutes les peurs
ça effraye les enfants qui ne m'y suivent pas

inquiétante brousse Mali

 

côté NIGER,

des pinasses effilées
calme, calme, calme

pirogues de pêcheurs sur le Niger à Kala SÉGOU Mali

 

mais difficilement être seule,
...car celle-ci

espiègle Mali

petite Maïga taquine
qui se précipite devant mon objectif
pour squatter toujours mes photos
briques banco au séchage Mali

....et ces deux-là

enfants très présents Malipetit Coulibaly Mali

tiennent absolument à me tenir la main

...quelqu'un s'est-il aperçu que je parle un français qu'ils ne comprennent pas et eux un bambara mystérieux pour mes oreilles?... en tout cas pas nous, nous avons bien discuté.

 

photo! photo!

famille hospitalière Mali

KALAkouro village

Kalakoro village depuis la brousse SÉGOU Mali


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Posté par amilaba à 19:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 18 mars 2009

Kala, côté NIGER, embarquement

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à Kala,
mon premier campement




Dans cette page, je vous recommande d'agrandir les photos, par un clic! dessus... mille détails très vivants.

 

vers l'embarquement à KALA, Mali

 

Kala port, Mali

grande activité au bord du fleuve

on est lundi, jour de marché à Ségou
du monde pour la traversée

cantines du port à KALA, Mali

10Fcfa m'avait demandé le patron
"c'est 2Fcfa, je veux bien payer 3F, mais pas 10"
avec le soutien de clients qui prennent mon parti,
polémique mais marché conclu,
et retour du sourire sur le visage du patron

chargement pinasse, KALA, Malipaille et motos, embarquement à KALA, Mali

 

transport public sur le Niger, MaliSeul maître sur la pinasse, Kala, Mali

discipline, Kala, Malienfants passagers, pinasse publique, Mali

toutes marchandises, pinasses publiques, Mali

transport toutes branches, pinasses publiques, Mali

précieux combustible, KALA Mali

nous partons

pinasse publique, KALA Mali amarres larguées, traversée du Niger, Mali

sandale au sec, sur le Niger, Mali

plein fleuve, Niger, Mali

... et pour le débarquement, rendez-vous page suivante
sur les quais de Ségou ce lundi,
jour de marché...


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retour_ségouà Ségou
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   retour_gps_mali_transport retour vers GPS MALI-Transport


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Posté par amilaba à 10:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 17 mars 2009

Mali...jour de marché à SEGOU

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Kala, côté Niger,
embarquement



débarquement à SÉGOU Mali

C'est lundi, marché hebdomadaire
Sur les rives du Niger, toute la journée
sont embarquées et débarquées des marchandises...

Arrivée à Ségou
effervescence

Ségou Port, Mali

On débarque de la pinasse dans l'eau jusqu'à mi-cuisse
Plus près de la rive, ce n'est pas assez profond.
Aussitôt arrivées,les pinasses publiques sont prises d'assaut

Bon... là!... faut vraiment se l'offrir le CLIC! magique
qui fait grandir les photos...

embarcations polyvalentes SÉGOU Malide l'eau jusqu'à mi-cuisse SÉGOU Mali
quotidien et commerce, travail de femmes SÉGOU MaliSÉGOU Mali, arrivée des chalands

Le grand bâtiment sur l'eau ?

pinasses et ferry SÉGOU Maligare terrestre et maritine SÉGOU Mali

c'est un bateau de la COMANAV
il assure le transport des voyageurs sur le NIGER
va jusqu'à Tombouctou et Gao...
quand il y a assez d'eau
ce qui n'est plus le cas en ce 31 décembre

lavandières à SÉGOU Mali

énorme corps vide
il parvient à se faire oublier
à force d'immobilisme

vers le mois de juillet, après les pluies, il reprendra vie...



Pour faire un tour au marché
clic! sur cette icône...

album jour de marché SÉGOU Mali
album : marché à Ségou


Des détails extraits de l'album-photo pour vous allécher ci-dessous, en vrac, au détour des allées:

les bananes plantains, à griller...j'aime.... les poissons séchés m'impressionnent

et les calebasses....Voeux gravés...

et puis les ustensiles et plats en métal recyclé
  mon préféré, le fidèle chaudron
fait dans du métal issu de pièces de moteurs
qui peut prendre toutes les tailles
le compagnon de chaque foyer...
du Nord au Sud, de l'est à l'ouest du Mali.
chaudron en aluminium de récupération Afrique

 

et aussi... Yougou-yougou, le prêt-à-porter recherché, la récup' de nos fripes occidentales...

et l'engouement que l'on a pour l'écrit sur les tissus et vêtements...


 

et des couleurs... des couleurs...

marché de SÉGOU Mali

 

et la fête...
31 décembre...Des vendeurs ambulants
de guirlandes métallisées et cotillons
sous un soleil de plomb.

vendeurs ambulants de guirlandes et cotillons SÉGOU Mali

 

et puis bien sûr...

les poteries de kalabougou

poteries de Kalabougou au marché de SÉGOU Mali

Kalabougou ?... ou Kala le nouveau
je vous montre dans la page suivante :
LES POTIERES DE KALABOUGOU...

 

là, je m'en repars au calme, sur l'autre rive du Niger,
au village des pêcheurs Bozos, où je campe ...

fin de journée, fin de marché, rembarquement SÉGOU Mali

là, en face, à Kala le Vieux...

 

pêcheurs bozos du Niger, SÉGOU Mali

 


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cliquer sur cette icône:                                  les potières de Kalabougou
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lundi 16 mars 2009

Mali. Les potières de KALABOUGOU

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Jour de marché à Ségou

 

 

je vous ai déjà dit que clic dans photos = grandes images ?

cuisson des poteries à kALABOUGOU Mali

Dimanche... c'est jour de cuisson à Kalabougou!
Dés le lever du jour, les femmes ont fait
de grands feux de fagots sur la grand place.
Les feux anciens ont laissé des dunes de cendres


Album-photos ''les potières de kALABOUGOU Mali''
ALBUM

mieux que des mots, le choc des photos
allez donc z-y voir dans c't'alboum, CLIC! dans l'icône

La poterie à KALABOUGOU, c'est domaine réservé des femmes
Très tôt, les filles apprennent les savoir-faire des aînées
et mettent la main à la pâte...
Magnifiques poteries qui leur assurent des revenus fiables,
une autonomie certaine... et la dignité.

Question : croyez-vous que ces femmes qui ont gagné en respect fantasment sur les bienfaits de l'école pour leurs filles ?
... et les gamines ?


le devenir des petites filles à kALABOUGOU Mali
... pendant que vous y réfléchissez, je vous donne le secret
de la solidité des poteries de Kalabougou :

Récupération des tessons des poteries brisées,
patiemment broyés, tamisés
et mélangés à l'argile fraîche...
Les pieds font le plus gros du travail.

apprentie potière au broyage des tessons MALIau tamis les tessons pilés KALABOUGOU Mali
mélange argile fraîche et terre cuite KALABOUGOU Mali

Voilà!... c'est ça le truc.

L'argile est mise en forme sur des moules

poterie sur moule KALABOUGOU Mali moules à poteries KALABOUGOU Mali

 

et est-ce pour rendre grâce à cette manne
qu'une sphère a ainsi été dressée en autel
au-milieu du village ?...
Autel dédié aux génies des potières kALABOUGOU Mali
....je le crois.

... dés le lendemain, les poteries seront acheminées sur le Niger
au marché de Ségou ...

Poteries de Kalabougou au marché de SÉGOU Mali

 

magasin des poteries SÉGOU Mali

ou seront proposées
dans ce magasin
coopérative
au bord du Niger

à Ségou

et d'ailleurs, tiens!

ce soir, c'est par là
que je m'en vais... et vous invite
dans la pinasse de Salif
sur le NIGER

C'est dans cet album :
au soir tombant(album-photos)

retrouver ma tente au grand calme
dans la famille Maïga, à Kala le vieux...


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